"La mondialisation est là. Je ne la nie pas. Je veux la dompter. Sans angélisme, en mettant la France dans les conditions d'en tirer le meilleur, pas le pire", a lancé la présidente du Front national, devant environ 4.000 personnes.
Elle a dénoncé son adversaire Emmanuel Macron, qui "propose une logique fratricide, une concurrence généralisée entre nous et entre les entreprises".
"Je vous propose d'y faire face, groupés, au sein de la Nation, appuyés par les moyens d'Etat, en utilisant la solidarité nationale et notre intelligence collective comme un tremplin. C'est ainsi dans l'unité et les synergies entre nous que le pays retrouvera les chemins de la croissance, de la prospérité et du plein emploi, que chacun retrouvera pour lui-même et pour les siens les meilleurs chances de réussite", a-t-elle ajouté.
"Je serai une présidente qui protège, qui mettra en oeuvre le patriotisme économique en faveur de nos entreprises, qui, pour les salariés et les retraités développera votre pouvoir d'achat et pour tous, garantira notre système social et particulièrement notre système de santé", a promis Mme Le Pen.
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