"Je sais bien, croyez-le, quelle est ma part de responsabilité dans cette épreuve. Au-delà des trahisons, du calendrier judiciaire, de la campagne de dénigrement, c'est bien par ma faute que ce projet que je porte, auquel je crois, auquel vous croyez, rencontre de si formidables obstacles", a ajouté le candidat de la droite, la voix un peu blanche, admettant avoir fait des "erreurs".
"J'ai commis la première erreur autrefois, je vous l'ai dit, en demandant à ma femme de travailler pour moi, parce qu'elle connaissait le terrain, parce que c'était commode. Je n'aurais pas dû le faire. Et j'ai commis la seconde en hésitant sur la manière d'en parler, de vous en parler, d'en parler aux Français", a-t-il expliqué.
"Je ne vous demanderai pas de vous mettre à ma place. Mais croyez-le, lorsqu'on est, ce que je crois être profondément, un honnête homme, lorsqu'on a passé sa vie au service de l'intérêt général, essayant, un jour après l'autre, de prendre les décisions qu'on croit justes, il est difficile de faire face à une telle campagne", a-t-il ajouté.
"Par un côté, par le désir de moralité qu'elle comporte, elle vous paraît juste. Par tout un autre, par l'excès, par la disproportion, par la haine, elle vous paraît injuste. J'ai fait ce que j'ai pu entre ces écueils", a poursuivi l'ex-Premier ministre.
A LIRE AUSSI.
Rencontre avec Louis Haincourt, patron de son entreprise de coques de portable à 21 ans
Paroles de chauffeurs d'Uber: entre précarité et déconnexions forcées
Au procès de l'affaire Fiona, le visage déconcertant des accusés
Normandie : rencontre avec Sébastien Duramé, candidat de L'amour est dans le pré
OM: "Personne ne peut promettre de "sortir le nouveau Messi" prévient Zubizarreta
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.