Les automobilistes circulant sur l'autoroute A28 ce jeudi 28 avril en direction de Rouen, aux alentours de 13h45, ont eu le loisir de croiser un naufragé de la route peu banal: à hauteur du point kilomètrique 211, sur la commune de Chaumont (61), un ULM (Ultra Léger Motorisé), s'est posé sans encombre sur l'autoroute avant de se stationner sur la bande d'arrêt d'urgence et d'y attendre le dépannage, aussitôt déclenché par le concessionnaire autoroutier et les gendarmes du peloton autoroute de Sées.
Aux commandes de l'appareil se trouvait un comptable irlandais de 45 ans, originaire de Wexford, amateur d'aéronautique, qui avait décollé quelques heures plus tôt du comté d'Essex avec l'idée de rejoindre Bernay (27). Il était accompagné de son fils.
Pris dans un banc de brume qui a suscité en lui une vive inquiétude, il a préféré interrompre son vol et, à la vue du magnifique ruban d'asphalte, peu fréquenté à ce moment de la journée, a opté pour un atterrissage confortable. Un automobiliste courtois qui se trouvait à proximité n'a pas manqué de ralentir pour lui faciliter la manoeuvre, un tantinet périlleuse puisque l'engin a tout de même frolé une ligne à haute tension.
Le pilote, son fils et sa machine, un Pegasus Quik ont, en fin d'après-midi, rejoint leur destination finale, sur l'aérodrome de Bernay, mais sur le plateau du camion de dépannage.
Aux commandes de l'appareil se trouvait un comptable irlandais de 45 ans, originaire de Wexford, amateur d'aéronautique, qui avait décollé quelques heures plus tôt du comté d'Essex avec l'idée de rejoindre Bernay (27). Il était accompagné de son fils.
Pris dans un banc de brume qui a suscité en lui une vive inquiétude, il a préféré interrompre son vol et, à la vue du magnifique ruban d'asphalte, peu fréquenté à ce moment de la journée, a opté pour un atterrissage confortable. Un automobiliste courtois qui se trouvait à proximité n'a pas manqué de ralentir pour lui faciliter la manoeuvre, un tantinet périlleuse puisque l'engin a tout de même frolé une ligne à haute tension.
Le pilote, son fils et sa machine, un Pegasus Quik ont, en fin d'après-midi, rejoint leur destination finale, sur l'aérodrome de Bernay, mais sur le plateau du camion de dépannage.
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