La page de l'affaire du collège Branly, à Grand-Quevilly (Seine-Maritime), est définitivement tournée depuis le vendredi 2 septembre 2016. Ce jour-là, trois enseignants de l'établissement sont convoqués à une audience au tribunal correctionnel de Rouen. Ils sont poursuivis pour diffamation par la désormais ex-proviseure du collège qu'ils accusaient de management agressif depuis plusieurs années.
"Une grande victoire"
Mais alors que les trois professeurs risquaient de lourdes amendes, le tribunal correctionnel a mis fin à cet épisode judiciaire. Pourquoi ? La proviseure n'a pas versé la consignation de frais, indispensable pour ouvrir la procédure. Résultat : la procédure est caduque et le procès prévu le 22 novembre est annulé.
"C'est une grande victoire pour le personnel mobilisé du collège Branly, et en particulier pour les trois collègues attaqués en justice", se sont réjouis les soutiens des trois enseignants qui s'étaient rassemblés vendredi devant le Palais de justice. L'affaire devrait en rester là puisque la proviseure est, depuis, partie et a été remplacée à cette rentrée. C'est le rectorat, dans un diagnostic rendu public le 1er juin dernier, qui avait annoncé son départ tout en soulignant "le bien-fondé et la légitimité des axes de travail définis" par la désormais ex-chef d'établissement.
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