Anaïs, l’aînée, a 13 ans. Viennent ensuite Amandine (12 ans), Érine (9 ans), Evann (7 ans), Alize (6 ans), Emryck (4 ans), Alann (3 ans), et les deux jumeaux de 4 mois, Éloïs et Eliott. Tous des noms en “A” ou en “E”, comme leurs parents.
Un cochon entier
“Au début, nous désirions trois enfants. Mais la première s’embêtait, la deuxième faisait la maman... Aussi, nous avons continué. A la place du huitième, deux jumeaux sont arrivés. Ils devraient être les derniers”, raconte le papa. Cette grande famille très solidaire éveille la curiosité des clients du restaurant lorsqu’on les y aperçoit parfois. “On nous demande comment nous nous en sortons. C’est pourtant facile ! Nous privilégions la confiance et la liberté. Nous rendons vite nos enfants autonomes, et ils s’entraident beaucoup.Nous essayons aussi de nous adapter au caractère de chacun.”
À la maison, transformée en mini-ferme avec poules, poneys, chevaux, poissons et lapins, tout semble gargantuesque pour une famille “classique” : dans les deux congélateurs et le grand frigo, on trouve un demi-veau (60 kg) ou un cochon (110 kg).
Chaque enfant, sauf les jumeaux, dispose de sa chambre et de sa propre télévision. La salle à manger de 40 m2 est rarement vide. Financièrement, “manger à quatre ne coûte pas tellement plus cher qu’à deux. On ne manque de rien !” Et le couple, marié depuis dix ans, trouve encore du temps pour soi : “Le dimanche est pour les enfants, mais mon lundi de congé, je le consacre à 100 % à ma femme !” Place alors aux grands-parents. “Tout ce qui est à moi est à eux”, conclut avec tendresse le nono Aldo, 60 ans.
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