Les chiens de la Sécurité civile de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) vont désormais prêter main forte aux gendarmes de l'Orne, dans leurs recherches de personnes disparues, après une convention signée avec l'Etat. Alzheimer, fugues, près de trois cents cas de disparition sont annuellement recensés dans ce département.
Des renforts venus d'Eure et Loire
Le militaires de l'Orne possèdent deux chiens de recherche de personnes, et un, actuellement en formation, pour la recherche de stupéfiants. L'Unité d'instruction et d'intervention de la Sécurité civile de Nogent-le-Rotrou (Eure et Loir) possède un groupe cynophile de 6 à 8 chiens spécialisés dans la recherche de personnes victimes de catastrophes naturelles (ex : tremblements de terre) et qui pourront désormais venir aider les gendarmes.
Deux types différents de recherches
Les chiens de la gendarmerie (Eban, photo en tête d'article) sont des "pisteurs" ; il faut leur donner un vêtement de la personne disparue, dont ils se mettent à suivre exclusivement la piste, grâce à leur odorat. Ceux de la Sécurité civile (Gun, photo ci-desous) sont des chiens "de questage", c'est à dire qu'ils recherchent toute présence humaine sur un territoire donné.
Le colonel Urien, patron des gendarmes de l'Orne :
Le colonel Rouquayrol patron de l'Uiisc1 de la Sécurité Civile :
Cette collaboration est exceptionnelle d'un point de vue administratif, car si gendarmes et les personnels de la Sécurité civile sont tous des militaires, ils n'ont pas de lien direct. Or les interventions de la Sécurité civile se feront directement sur demande des gendarmes de l'Orne.
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