Lorsqu'ils rencontrent la presse, les membres du collectif le "Code qu'il faut défendre" (CQFD) le font sans tambour, ni trompette, à l'étage d'un café de Caen (Calvados). Objectif : réaffirmer leur détermination à ne rien lâcher dans leur combat contre la Loi Travail. "CQFD réunit des organisations politiques, syndicales et associatives"*, indique Stéphane Mathon (SUD Travail-Affaires sociales).
Tous portent le même message : le retrait, ni plus, ni moins, du projet du gouvernement. "Le Code du travail est un droit protecteur pour tous les salariés. L'esprit de cette loi, c'est de le casser."
Un rendez-vous en musique au Cargö
Depuis le début de la protestation, et les premières mobilisations, chacun se bat avec ses armes. Pour la Kic (Koordination des intermittents du Calvados), c'est avec l'expression artistique. "On peut ne toucher que le symbolisme", rappelle Amélie Clément, intermittente, faisant référence à homme nu face aux forces de l'ordre jeudi 26 mai. "On se bat pour pouvoir avoir un avenir. Cette loi nous conditionne dans la précarité", poursuit Morgane Esnault (UNEF).
Prochain rendez-vous de protestation contre la loi Travail à Caen, jeudi 2 juin à partir de 17h sur l'esplanade du Cargö au travers d'une soirée en musique intitulée "Jouer pour lutter".
*liste non exhaustive : CGT Direccte, UL CGT Hérouville St Clair, SUD Travail-Affaires sociales, Solidaires, FSU 14 , Syndicats des Avocats de France-Section DE Caen , UNEF, UNL, Fondation Copernic, Ensemble !, EELV Normandie, MRC, NPA, PCF, PG
Bonus audio - Stéphane Mathon, l'un des porte-parole de CQFD à Caen :
Stéphane Mathon
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