<p>Le 27 mars 2015, un homme de 31 ans est invité à une soirée à Fontaine etoupefour au nord ouest de Caen. Sous l'emprise de l'alcool et de la cocaïne, fatigué, il décide de rentrer chez lui, à Caen. Or, ne se sentant pas de le faire à pied, il emprunte la voiture de son hôte sans le prévenir. Quelques jours après, au moment de restituer le véhicule, il apprend que celui-ci a porté plainte pour vol. Redoutant sa réaction, il n'ose pas. Néanmoins, cela ne l’empêche pas de se servir de la voiture durant 3 mois pour se rendre à son travail. Lors d'un contrôle, il est interpellé par les gendarmes. Ceux-ci constatent alors que le certificat d'immatriculation est falsifié, ainsi que la plaque (un « P » est en effet transformé en « O » à l'aide d'un morceau d’adhésif). L'homme, détenu pour d'autres causes, a comparu le jeudi 7 avril devant le tribunal de grande instance de Caen pour vol, détention et usage frauduleux de faux documents administratifs. Celui-ci affirme que c'est une de ses connaissances, sans en révéler le nom, qui a procédé aux falsifications. « Je n'étais pas d'accord, se justifie-t-il, mais je ne savais pas comment faire » Son casier judiciaire comporte 3 mentions : vol, vol avec violence et agression sexuelle sur personne vulnérable. «On ne sen sort pas avec vous, constate le président, vous êtes irréprochable pendant 10 ans et puis vous recommencez les mêmes choses». Peu convaincu par les arguments du prévenu, le procureur requiert 6 mois de prison avec sursis. Au final, il écope de 4 mois avec sursis et de 5 ans de mise à l’épreuve pour vol. En ce qui concerne le délit de falsification, il est relaxé.</p>
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