<p>En janvier 2015, un homme est verbalisé pour non port de la ceinture de sécurité. Mais sa compagne ne l'entend pas de cette oreille, et, sans l'en avertir, fait parvenir une attestation au ministère public, y ajoutant qu'elle en informerait, si besoin, la presse. Le document, rédigé de sa main est signé par une de ses connaissances. Celle-ci affirme qu'elle se trouvait prés du véhicule du verbalisé et que celui-ci portait bien sa ceinture. « J'ai rendu service » se justifiera cette dernière. La prévenue a été jugé en son absence le jeudi 7 avril pour établissement d'une attestation inexacte et pour tentative d'escroquerie. Lors de l’enquête elle reconnaît avoir fait une bêtise pour embêter les gendarmes de Ouistreham. Souffrant de fragilité psychologique, son casier judiciaire comporte 3 mentions : escroqueries, transports prohibés d'armes. Elle est condamné à 4 mois de prison avec sursis. Il va sans dire que son compagnon devra régler sa contravention.</p>
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