Suite aux attentats qui se sont déroulés mardi 22 mars à Bruxelles, le ministère de l'Intérieur a souhaité accentuer la sécurité sur l'ensemble du territoire. En Normandie, la préfète de région Nicole Klein a annoncé un renforcement des dispositifs de surveillance et d'intervention dans le cadre de la procédure de l'état d'urgence actuellement en vigueur sur le territoire national, sans toutefois évoquer des effectifs supplémentaires. Les policiers et militaires actuellement en poste seront en revanche plus visibles, notamment dans les gares, les ports, et les lieux hautement sensibles comme les centrales nucléaires. Des patrouilles mixtes de la sûreté SNCF et la gendarmerie sont d'ores-et-déjà organisées sur les princiales lignes de trains de la région. Une présence accrue sur les autoroutes est également évoquée.
Trois axes d'attention particulière
Dans la région comme sur le plan national, l'affirmation des mesures de sécurité porte notamment sur trois axes d'efforts : le contrôle aux frontières, la surveillance accrue des lieux recevant du public et la sécurité dans les gares et aéroports.
Dans les transports en commun et les gares, justement, les contrôles et palpations de sécurité vont se développer et être systématisés. Un renfort de 1 600 policiers et gendarmes est annoncé au niveau national pour les opérations de contrôles aux frontières et la sécurité dans les infrastructures de transport.
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"Un renfort de 1 600 policiers et gendarmes est annoncé au niveau national" d'où sortent-ils ?