Après la fermeture de la blanchisserie de l'hôpital de Lisieux, dont les machines sont trop vétustes, le service va être transféré à l'établissement de sous-traitance publique, situé à Damigny, près d'Alençon. Les 18 salariés de la blanchisserie lexovienne seront soit reclassés, soit partiront en retraite.
En revanche, suivant l'adage le malheur des uns fait le bonheur des autres, cela ouvre des perspectives sur le site alençonnais.
Cette blanchisserie ornaise a été créée en 1997 sur la zone industrielle nord d'Alençon, sur la commune de Damigny, pour traiter le linge du Centre Hospitalier Intercommunal Alençon-Mamers, mais aussi celui du Centre Psychothérapique de l'Orne, et de quelques Maisons de retraites. Puis, elle a aussi pris en charge le linge de l'hôpital d'Argentan, après l'incendie de la blanchisserie argentanaise.
Pour l'arrivée à Alençon du linge lexovien, il va falloir "pousser les murs", investir dans de nouvelles machines, et créer quelques emplois. La structure qui traite actuellement 6 tonnes de linge va devoir doubler sa capacité.
Pour l’anecdote, lors de la rénovation du site de Damigny en 2013, aucune banque française n'a voulu s'engager dans ce projet, qui a été financé par la Deutch Bank. Elle a déjà fait savoir qu'elle est prête à aussi s'investir dans le futur agrandissement du site.
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