"Nous ne négocierons avec personne qui veut discuter de la présidence. Bachar al-Assad est une ligne rouge et s'ils (l'opposition) veulent continuer avec cette position c'est mieux qu'ils ne viennent pas", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Damas.
A deux jours des pourparlers, le fossé entre le régime et l'opposition est immense.
Le Haut comité des négociations (HCN), rassemblant les groupes clés de l'opposition syrienne, insiste de son côté sur la "constitution d'un corps exécutif transitoire doté de tous les pouvoirs exécutifs" et dans lequel le président Bachar al-Assad "n'a pas sa place".
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