Après des études en histoire-géographie et géopolitique, Candice Mottelay écrit des piges pour le Paris Normandie, l'Express et l'Humanité puis est embauchée comme assistante par un député du Val d'Oise avant de partir pour l'Amérique du Sud. Elle vient d'éditer en octobre 2015 chez l'Harmattan La mer de mon père, dans la collection rue des écoles: des courts récits de fiction, parfois fantastiques ou oniriques et signe peut-être le début d'une aventure littéraire.
Comment en êtes-vous venue à l'écriture?
"J'ai commencé par écrire un journal intime mais c'est surtout les encouragements d'une professeure au lycée qui m'ont permis de me lancer. C'était à l'occasion d'un concours de nouvelles. Celle que j'ai écrit à mes 17 ans figure d'ailleurs dans le recueil. Elle s'inspire d'un film qui m'avait beaucoup plû à l'époque: Harrison flower, qui raconte l'histoire d'une journaliste partie en Croatie à la recherche de son mari que tout le monde pensait mort. "
Pourquoi avoir choisi le thème de la filiation?
" Ce sujet m'inspire depuis toujours. Deux des nouvelles parlent d'Alzheimer et la maladie y joue un rôle de révélateur. C'est souvent dans les derniers moments que les choses se délient. Les humains agissent souvent dans l'urgence malheureusement. "
Qu'est ce qui vous plaît dans le format court?
" Je me suis plongée dans l'écriture via les nouvelles et c'est donc naturellement que j'ai poursuivi mon travail sous cette forme. Le récit me permet de concentrer mon écriture sur un évènement déclencheur: un tournant de vie."
Quels sont vos prochains projets d'écriture?
"J'ai d'autres nouvelles et trois romans déjà rédigés, mais je ne souhaite pas les publier tels que. J'ai le projet de les retravailler. Mais j'ai aussi un roman en cours de rédaction. Il abordera deux visions du monde à travers les yeux de deux soeurs qui s'affrontent à cause de leur différence de point de vue politique: l'une utopiste pense que grâce au militantisme le monde peut s'améliorer, l'autre croit que les réponses se trouvent dans les hautes sphères politiques."
Pratique. La mer de mon père, éditions l'Harmattan, octobre 2015, 20 € chez l'Armitière.
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