La plupart des ultraconservateurs ont perdu leur siège au Parlement et le président Rohani pourra, outre ses propres soutiens, compter sur les voix de députés conservateurs modérés sur certains dossiers ou réformes.
Sur 290 sièges, 103 sont occupés par des conservateurs ou proches, 95 par des réformateurs/modérés ou proches et 14 par des indépendants dont la tendance politique est encore inconnue.
Il faut y ajouter quatre conservateurs modérés ayant été soutenus par les réformateurs et cinq représentants des minorités religieuses qui n'ont généralement pas d'affiliation politique.
Un second tour sera organisé en avril pour pourvoir 69 sièges où aucun des candidats n'a récolté un nombre suffisant de voix pour pouvoir être élu au premier tour.
Les réformateurs, qui avaient en partie boycotté les législatives de 2012, n'avaient qu'une trentaine de députés - contre environ 200 aux conservateurs - dans le Parlement sortant. Avec leurs alliés modérés, ils en auront au moins trois fois plus dans la prochaine assemblée.
Le Parlement comptera au moins quatorze femmes, en majorité réformatrices, contre neuf auparavant, toutes conservatrices.
Le président Rohani, un religieux modéré, espérait renforcer son camp au Parlement afin de poursuivre sa politique d'ouverture entamée avec l'accord sur le nucléaire conclu avec les grandes puissances en 2015.
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