Quelques mots sont échangés et rapidement, la situation s'envenime. Le bricoleur est poussé au sol, chute, et, en se relevant, porte un coup de perceuse qu'il tenait à la main à son comparse. Lequel se met à saigner abondamment de l'arcade sourcilière. Bilan : plusieurs points de suture.
Mercredi 24 février, devant le Tribunal de grande instance de Caen, sans surprise, le débat est stérile : « Je l'ai poussé pour montrer que j'étais là, il faisait semblant de ne pas me voir. » « Je me suis défendu, mais pas avec la perceuse qui était tombée au sol, mais à coups de pieds et de poings. »
Quant aux autres personnes présentes, leurs témoignages divergent tout autant.
Par le passé, le prévenu à la perceuse avait déjà été jugé par le tribunal pour enfant pour violence. Il écope finalement de 105 h de travail d’intérêt général à exécuter dans les 18 mois, faute de quoi ce sera un mois de prison ferme. Il doit également dédommager sa victime de 600 euros.
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