Les faits se sont déroulés en avril 2009. Un jeune père de famille de 22 ans se retrouve en garde à vue. Les policiers enquêtent sur la mort, deux ans plus tôt, de sa petite fille de 2 mois. La petite présentait alors les signes du bébé secoué.
La veille, pendant sa garde à vue, le jeune homme se sent mal. Le médecin lui prescrit des anxiolitiques puis 80g de méthadone. Le lendemain, il est retrouvé mort dans sa cellule. L'octogénaire, qui avait 75 ans au moment des faits, soutient que "le gardé à vue a affirmé qu'il prenait de la méthadone, 100 mg par jour, qui provenait du marché noir". Le médecin répète qu'il n'a fait "assuré la continuité des soins".
Les experts, eux, ont estimé que le praticien s'est "laissé abuser par un toxicomane en demande de substances psycho-actives" et ont conclu que la mort du jeune homme était du à un surdosage de méthadone.
L'avocate du médecin affirme qu'il demeure "une incertitude sur le décès" et plaide la relaxe du prévenu. Le procès se poursuivra encore ce jeudi 28 janvier.
Avec AFP
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