Le mari de 59 ans, notaire, ne supporte pas l’initiative de séparation de son épouse, au bout de vingt ans de vie commune. La divergence, qui a déclenché la colère du mari, est que le juge a accordé la jouissance de la maison caennaise à l’épouse, avec tous les meubles, alors que le château de Langrune a été laissé à l’époux. Mais, le couple était marié sous le régime de la séparation de biens et le mari estime que la maison lui appartient. Un changement de régime matrimonial aurait pu donner les biens par moitié à l’épouse. En jeu la somme de 750 000 euros réclamée par l’épouse.
Relaxe totale
Furieux, le mari, qui s’estime seul propriétaire de l’ensemble des biens, cherche, lorsqu’il vient récupérer son fils, à reprendre divers objets. Selon l’épouse, à cette occasion, il aurait alors été violent à deux reprises. Elle a donc porté plainte. A l’audience du 25 mai, le mari nie et évoque une empoignade. Il souligne qu’il n’y a pas eu de coups portés directement et volontairement. Il plaide une relaxe totale.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré jusqu’au 30 juin prochain.
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