Alors qu’il rentre chez lui, après avoir bu six ou sept bières (soit 1,5 g d’alcool dans le sang) il passe devant le domicile de sa belle-mère, qu’il n’apprécie pas beaucoup. Pas plus que son beau-frère à qu’il repproche d’avoir fleurté avec sa compagne, et mère de ses trois enfants, dix ans auparavant. De manière totalement imprévisible, il aperçoit la cocotte sur la cuisinière, prête à accueillir les pommes de terre. Il s’en empare et en projette le contenu sur son beau-frère. F.C s’enfuit alors, jusqu’à son domicile.
Examen psychiatrique
En comparution immédiate, jeudi 26 mai, le prévenu explique, par la voix de son avocat, qu’il travaille actuellement en cuisine avec la promesse d’un CDI, après l’obtention de son CAP. Sa victime, elle, a eu le réflexe de protégé son visage par son avant-bras et souffre de multiples brûlures. Conscient de la gravité de son geste, il regrette : “Ca me fait ch… de le voir comme ça ! Monsieur le président, je sais que je vais aller en prison mais laissez-moi passer les épreuves orales de mon CAP demain”, supplie t-il. Il est en effet le seul soutien de famille, sa compagne ne travaillant pas. Mais le président lui rappelle qu’après avoir tellement bu deux jours auparavant, il n’est certainement pas en état d’aller passer quelqu’examen que ce soit. F.C a finalement écopé de huit mois de prison ferme, avec quatre mois assortis d’une mise à l’épreuve. Il a été immédiatement incarcéré. Le président a par ailleurs demandé un examen psychiatrique. Déjà condamné pour d’autres faits en mars dernier, F.C devait se voir poser un bracelet électronique.
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