Monsieur Gost était avoué au tribunal d'Alençon, dans les années 40. Son métier fait qu'il avait à sa disposition un certain nombre d'outils de reproduction de documents.
Il était aussi résistant : c'est lui qui tenait l'officine de faux papiers, qui était cachée dans le clocher de l'église Notre-Dame.
Un jour, la Gestapo est venue chercher Monsieur Gost, chez lui Rue du Jeudi, à Alençon.
Il a été déporté à Compiègne et il est mort dans le train qui l'emmenait en déportation, dans la nuit du 6 au 7 juin 1944 ... au soir même du Débarquement sur les côtes normandes.
Comble de cette histoire, lorsque la Gestapo est venue chercher « Monsieur Gost », ça n'est pas l'avoué qu'elle venait chercher. Méprise des allemands : c'était son fils … lui aussi résistant, mais qui a réussi à s'échapper.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.