Quatre étages de la Maison de la recherche et de l'innovation de Caen sont envahis ce jeudi soir par des passionés de technologie ludique et utile : du robot Poppy au Pacman interactif qui se joue avec des bananes en passant par la promotion d'un vélo électrique à composer soi-même ou encore les sons du cosmos à découvrir, le programme est éclectique, intuitif et amusant. Le public est en effet convié à s'approprier les outils de la robotique, de la technologie la plus nouvelle et des innovations qui vont changer notre futur...
Au premier étage, on trouve le robot Poppy qui entre en interaction avec le public, répondant aux invitations qu'on lui adresse. Sur demande, il peut danser, saluer et faire des tours de magie ! L'objectif poursuivi par Sylvain Garnavault avec "Poppy" c'est de promouvoir les projets open-source qui partage publiquement ses données, informations et projets pour permettre "au grand public de se réappropier la robotique et de ne pas laisser le domaine aux seules entreprises et à la commercialisation", explique le jeune homme. A côté du robot, c'est le vélo électrique qui apporte la touche environnementale: "c'est très simple de composer son vélo électrique soi-même, déclarent Christopher et Damien, il suffit de venir à la Maison du vélo avec son propre vélo et on vous aide à poser le kit qui convertit votre vélo en vélo électrique".
A l'étage au-dessus, les ateliers sont bondés: le public est ainsi invité à manier des machines permettant de personnaliser des tissus: flocage de tee-shirt ou création de boucles d'oreilles, tous sont appelés à montrer leur créativité. La même chose pour les passionnés de jeu vidéo qui peuvent construire une console de jeu vidéo dans l'atelier Makey Makey ou un jeu vidéo dans l'atelier Serious Game.
Un "café" de réparation occupe également le second étage où La générale Marabille a installé un atelier qui offre la possibilité de faire réparer des objets. "Le but, expliquent Cécile Dalnoky et Denis Huet, est de lutter contre le gaspillage, l'hyper-consommation et l'obsolescence programmée: il faut entrer dans une logique écologique de récupération collective". "On se laisse piéger par le look et la mode d'objets utilisables une seule fois et irréparables et il faut lutter contre cela", poursuit Cécile Danolky.
Enfin, au dernier étage, un moment surprenant: l'écoute des bruits de cosmos rassemble beaucoup de curieux sur le toit de la Maison de la recherche et de l'innovation, une façon inouïe d'appréhender le ciel et l'espace.
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