Depuis 1951 et son transfert aux fossés Saint-Julien à Caen, la clinique de la Miséricorde n'avait jamais connue une phase de travaux de cette ampleur. En juillet dernier, le pôle administratif situé au quatrième étage du bâtiment principal a été transféré aux locaux du cloître. "Nous avons ainsi pu dégager 400 m2 pour y installer à partir du printemps prochain un hôpital de jour pour de l'évaluation gériatrique", explique Myriam Krikorian, la directrice. Un spécialiste a d'ores et déjà été recruté. Il arrivera en janvier avec pour objectif de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées.
Mais c'est bien sur l'aile ouest de la clinique que les travaux en cours sont les plus spectaculaires, le long de la rue Gémare. La permanence d'accès aux soins de santé (PASS), une cellule de prise en charge médico-sociale visant à faciliter l'accès des personnes démunies, s'y trouvait. "L’exiguïté des locaux et le fait qu'ils n'étaient pas accessibles aux personnes à mobilité réduite nous ont poussé à revoir la copie". A compter de l'automne 2016, la PASS partagera une partie des 800 m2 de cette ensemble entièrement réhabilité avec le Centre de prévention des maladies infectieuses. Au dernier étage, un plateau sera également lancé, accueillant des médecins.
La direction de la clinique voit déjà plus loin. Elle réfléchit à comment elle peut se positionner dans le projet de reconstruction du CHU prévu pour 2023. Une récente étude a confirmé que 6 000 m2 supplémentaires peuvent sortir de terre sur le site actuel. De quoi laisser le champ libre à la réflexion.
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