"Tout fut fait dans un premier temps par les autorités djiboutiennes, sans résistance aucune des autorités françaises, pour accréditer la thèse du suicide", rappelle Alain Tourret, député du Calvados. "Il est aujourd'hui acquis, sans contestation possible, que le Procureur Borrel a été assassiné."
L'élu demande ce mercredi 28 octobre la déclassification "de tous les documents couverts par le secret d'État qui permettraient de faire la vérité sur la mort" du magistrat.
Avant de quitter la France pour Djibouti en 1994, Bernard Borrel était procureur de la République à Lisieux.
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