Trois jours de stress et de réflexion plus tard, la décision est prise : retour en France. Seul le père, salarié dans l’agro-alimentaire, se trouve encore au Japon pour honorer son contrat qui s’achève cet été. De retour dans l’Hexagone, les enfants ont immédiatement été scolarisés au collège Saint-Joseph à Caen.
"Le séisme aura finalement permis à nos trois enfants de découvrir une scolarité en France, eux qui ont toujours été à l’école à l’étranger", souligne leur maman, Carole Bouvier. Pour Emilie, 6 ans, "les dames en kimono, la céramique et les temples" vont beaucoup lui manquer. Son frère Nicolas, 12 ans, regrette déjà "la nourriture et l’architecture moderne". "La vie d’expatrié est formidable, mais c’est une chance de pouvoir se replier sur son pays quand intervient un tel drame", conlut Carole Bouvier.
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