"L'Église, dans sa sagesse, essaie aujourd'hui véritablement d'ordonner les choses de sorte qu'on n’arrive pas à des aberrations. Par exemple, Saint-Jérôme a trois fémurs. C'est gênant. Cela fait un de trop !", explique le Pr François Leroy. Ce médecin du CHU de Caen avait participé, le 4 juin 2008, à l'exhumation des corps de Louis et Zélie Martin. Objectif : procéder "à une reconnaissance officielle des restes mortels", explique le Père Olivier Ruffray, recteur de la basilique de Lisieux, mais aussi à un inventaire précis, permettant d'éviter toutes dérives. "Il s'agissait de faire un comptage, à la pièce anatomique : du crâne, des vertèbres, des côtes etc.", précise le médecin.
L'émotion
Un temps inévitablement intense, après l’authentification des dépouilles. "Sur le corps de Zélie, nous faisions la constatation de nombreuses métastases, conséquences osseuses de son cancer", raconte ému le Pr Leroy. Des traces de la douleur de la mère de Sainte-Thérèse, dans sa chair, retrouvées une à une dans ses correspondances, datées de plus d'un siècle.
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