Mémorial, préfecture, police nationale et municipalité de Caen : tous sont mobilisés pour l'événement, inédit par son ampleur et le contexte dans lequel il s'inscrit. "On n'a jamais eu ce genre d'événement à Caen", admettait le directeur de cabinet de la préfecture, précisant que "les moyens déployés sont à la mesure du rendez-vous". Sur place, seuls des effectifs du Calvados ont en tout cas été sollicités.
La prévention est de mise : les noms de la trentaine de dessinateurs invités n'ont été dévoilés que 48 heures avant par mesure de sécurité. Et, fait rare, le musée sera fermé pendant trois jours.
Ce vendredi matin, c'est le service de déminage de Caen qui interviendra en premier pour sécuriser le Mémorial. Dès lors, une importante surveillance policière devrait se déployer. Mais pour le public, seul le système de filtrage des entrées et des vérifications de noms seront visibles. Les salariés du musée n'ont eux pas reçu de consignes de sécurité particulière.
Pour beaucoup, le dispositif ressemble a priori à celui de la visite de la ministre de la justice Christiane Taubira, en février 2014 au Mémorial. Il sera, c'est sûr, reproduit dès octobre, au Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre. Et d'aucuns de se demander si un tel déploiement de sécurité ne pourrait pas, dorénavant, devenir la règle pour tout évenement au Mémorial...
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