Connue pour avoir été l'épicentre du monde le 6 juin 2014, à l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement, pour les rotations de son ferry qui lie la Normandie à la Grande-Bretagne mais aussi, pour ses cabines de plage, caractéristiques et parfois centenaires. Dans les années 80, elles ont été jusqu'à 460 à border le littoral. Il n'en reste aujourd'hui plus que 162. Une situation que déplore Robert Pujol, président de l'association Coderiva et élu à Ouistreham. Avec sa double casquette, ce dernier espère bien réussir le pari de redonner à la plage sa prestance d'antan. « Il faut les peindre, les entretenir », évoque-t-il. Mais son projet est encore plus ambitieux : développer leur nombre, jusqu'à "200 à 250 cabines".
Pour une centaine d'euros par an
« Les propriétaires payent une redevance annuelle à la Ville de 114€ pour l'emplacement. Nous avons 22 demandes en cours », explique-t-il. Charge ensuite à chacun de contacter une entreprise spécialisée dans le montage de ses petits bicoques de bord de mer. Un coût estimé entre 3 800 et 5 500€. Les cabines sont par ailleurs aujourd'hui montées sur des vis de 90 cm de haut, censées mieux résister que les soubassements en bois, qui tombent en décrépitude.
Autre dossier suivi par l'élu : la quinzaine de cabines en plastique. « Elles présentent peu d'intérêt au regard du patrimoine », estime Robert Pujol. Disparaîtront-elles à terme ? La Ville étudie la possibilité qu'elles soient recouvertes de bois. Mais le devis pour la manœuvre est élevé. Certaines en bois, en très mauvais état car non entretenues, sont aussi menacées. « Mais les propriétaires ont été alertés par courrier », assure le président de Coderiva.
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