C’est une nouvelle étape de poids dans la construction du fond de documentation de l'Institut européen des jardins et paysages. "Il ne s'agit pour le moment que du fonds français", commente Delphine Guioc, "mais il sera suivi prochainement du fonds portugais, puis belge. À terme, nous voulons devenir la référence européenne pour toutes les archives liées au jardin et son histoire". Une étape qui pourrait prendre quelques années. "Chaque pays fait ses propres inventaires : il faut donc les récupérer, les vérifier…" L'exploitation de ces données – "un travail énorme" – incombe à la Maison de la recherche en sciences humaines de la fac de Caen. Un catalogue en ligne sera d'ores et déjà disponible dès cet été sur le site de l'institut des jardins et paysages, et la bibliothèque (en vrai, celle-ci) devrait aussi ouvrir ses portes en septembre.
D'autres projets mûrissent dans le même temps : le château de Bénouville pourrait par exemple accueillir un musée des parcs et jardins de France et d'Europe. Une action de plus vers le grand public, déjà friand des conférences mensuelles mises en place par l'institut. C'est là que les premiers contacts se sont noués avec Samuel Craquelin : l'architecte-paysagiste expose ses photos et dessins de la Normandie jusqu'en septembre au château de Bénouville.
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