Tout au long de la campagne pour les élections départementales, Pascal Martin et les autres candidats UMP-UDI ont basé leur argumentaire sur "l'impérieuse nécessité de désendetter le Département", selon les mots du nouveau président.
Son prédecesseur Nicolas Rouly avait fixé la capacité annuelle de désendettement à 10 millions d'euros. Pascal Martin assure vouloir la doubler, à 20 millions d'euros, dès 2015. Cela devrait être voté lundi 22 juin en session plénière. Pour le nouveau président, "ce n'est qu'un début qui doit servir à retrouver des marges de manoeuvre et à retrouver une capacité d'investir".
Cette réduction de la dette passe par quelqus sacrifices : un cabinet réduit à cinq personnes (alors qu'il peut en compter jusqu'à 12), une communication réduite à son plus strict nécessaire, un changement de périodicité du magasine du Département, qui va paraître une fois tous les deux mois plutôt que mensuellement - "soit une économie de 600 000€", dixit Pascal Martin - ou encore via la suppression des Maisons du Département.
Dans le même temps, le président a assuré tout au long de sa campagne électorale qu'il n'augmenterait pas les impôts. Réduire la dette sans augmenter les recettes fiscales, voilà le challenge que s'est imposé la nouvelle majorité.
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