Le 13 février 2011, une femme suivie psychologiquement, et qui avait ingurgité du Tranxène, quitte l'hôpital de Mortagne-au-Perche pour rentrer chez elle. Un homme lui demande alors une cigarette et une fellation. Elle refuse, mais l'homme la suit et s' introduit chez elle, avant de la violer. C'est en tout cas la version qu'elle livre aux enquêteurs.
L'accusé, lui, raconte une tout autre version. Il affirme qu'il a rencontré la victime à Mortagne, l'a raccompagnée chez elle où il est resté 3 ou 4 heures. Il y a bu et fumé du cannabis. Elle l'a "chauffé", selon ses propres mots, et ils ont eu une relation consentie.
Verdict ce mardi
Mais la femme, par ailleurs homosexuelle, a quitté l'hôpital vers minuit, avant d'y revenir après le viol présumé, à 1h24. Pas 3 ou 4 heures après...
Au fil de l'instruction, l'accusé a eu plusieurs versions différentes, affirmant au début n'avoir jamais rencontré cette femme. Mais son ADN l'a trahi.
Beaucoup d'incohérences chez cet homme impulsif, sans profession, qui aligne 21 mentions à son casier judiciaire pour vols, violences, évasion.
Aujourd'hui âgé de 30 ans, père de 4 enfants, l'accusé encourt 15 ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu en fin de journée, ce mardi 9 juin.
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