Il y avait foule sur la place du théâtre de Caen ce mardi 10 mai pour contester la réforme que le gouvernement veut faire passer concernant les collèges. Des professeurs sont inquiets et le font savoir.
Parmi les craintes, celle qui découle de la possibilité laissée à chaque collège de fixer 20 % de son emploi du temps dès la rentrée 2016. C'est l'un des principaux griefs des syndicats. Mario Bardot est le secrétaire académique du SNES, syndicat majoritaire dans le second degré :
300 à 400 personnes contre la réforme des collèges à Caen
Aussi, selon le projet de réforme, les langues anciennes, le latin et le grec, ne seront plus une option mais seront enseignées via un enseignement pratique interdisciplinaire (EPI) Langues et cultures de l’Antiquité, à savoir un travail en groupe sur un projet associant plusieurs disciplines, et un « enseignement de complément ».
Le texte prévoit également d'avancer l'apprentissage de la deuxième langue vivante de la quatrième à la cinquième. Les sections européennes devraient disparaître, ce qui n'est pas sans inquiéter certains professeurs, notamment ceux qui enseignent l'allemand :
300 à 400 personnes contre la réforme des collèges à Caen
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