Dans un courrier bref mais ferme, le président du conseil départemental de la Manche rappel à Emmanuel Macron son engagement au nom de l'Etat, le 27 mars dernier, de contribuer à hauteur de 2,5 millions d'euros à la reprise de l'activité de l'entreprise normande.
L'urgence de la situation
Philippe Bas indique qu'il "est devenu urgent que l'Etat procède à son tour (ndrl : comme les collectivités territoriales), et cela dès cette semaine, au versement des sommes nécéssaires à la poursuite de l'exploitation".
Le président de la Manche précise que "l'entreprise se heurte à des difficultés de trésorerie aiguës dues à une insuffisance dramatique de financement de son besoin de fonds de roulement". Selon Philippe Bas, "cette situation met en péril les approvisionnements des abattoirs".
La conclusion de la missive est claire
"La poursuite de l'activité de l'entreprise n'est donc possible que si l'Etat honore ses engagements sans délai, comme l'ont fait avant lui les collectivités territoriales"
Philippe BAS.
Un peu plus tôt dans la journée, Sébastien Lafon, président de SAS société nouvelle AIM Group basée à Saint-Cécile, faisait part de son inquiétude à l'AFP.
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