Du côté de l'Académie, on se félicite de l'adoption de cette carte scolaire, décidée "à l'issue d'un débat au cours duquel les participants ont pu faire valoir leur point de vue notamment sur la situation des écoles et les moyens alloués au département de Seine-Maritime". L'Académie qui insiste sur le fait que cette carte scolaire répond au besoin "d'ouvertures de classes eu égard à la démographie", à celui du "renforcement des moyens de remplacement" et à d'autres attentes.
"On hypothèque l'avenir de nos enfants"
Du côté des syndicats d'enseignants et des parents d'élèves, on estime que toutes les réponses n'ont pas été apportées. Même son de cloche chez la sénatrice Catherine Morin-Desailly qui y voit une "décision lourde de conséquences pour les communes de notre département. Ce sont près d'une centaine de classes et voire même des écoles qui sont aujourd'hui menacées de fermetures dans notre département dès la rentrée scolaire prochaine." Et l'élue d'enfoncer le clou : "Tous (élus, parents, enseignants) sont très inquiets de cette situation qui n'est pas en adéquation avec les besoins des territoires ne répondant qu'à une logique comptable hypothéquant ainsi l'avenir de nos enfants."
L'académie ne ferme cependant pas la porte à des modifications de dernière minute : "L'observation des situations locales se poursuit, avec les acteurs locaux, jusqu'au jour de la rentrée scolaire".
Pour rappel, à Rouen, une classe ferme à l'école maternelle Nibelle et une autre à l'école élémentaire Pouchet.
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